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Rogers s'oppose devant le CRTC au tarif de distribution

16 novembre 2009

OTTAWA, le 16 nov. /CNW/ - Rogers s'est opposée aujourd'hui devant le CRTC à l'imposition d'une taxe sur la télévision. Le Conseil, qui avait déjà étudié deux fois le dossier, en 2006 et en 2008, avait rejeté la proposition.

Le groupe représentant Rogers, qui comprenait son président et chef de la direction, Nadir Mohamed, le vice-président de son conseil d'administration, Phil Lind, et le président de Rogers Media, Tony Viner, a déclaré dans son exposé initial que "le secteur canadien de la télévision traditionnelle n'est pas en crise" et que son modèle d'affaires n'est pas mis en pièces. La société a poursuivi en déclarant qu'aucune raison, quelle qu'elle soit, ne justifie la taxe proposée, laquelle équivaudrait à un renflouement des réseaux de télévision.

Rogers a rappelé la relation symbiotique et historique entre les sociétés de câblodistribution et les télévisions généralistes dans le cadre de laquelle, d'une part, tous les abonnés au câble reçoivent des signaux de grande qualité des télévisions généralistes et, d'autre part, ces dernières atteignent le large auditoire dont elles ont besoin pour tirer les revenus publicitaires les plus élevés possible de leurs marchés locaux protégés. Selon Rogers, les difficultés financières que connaissent les diffuseurs s'expliquent plutôt par les dépenses accrues qu'ils engagent dans la programmation d'émissions américaines. Sauvegarder les télévisions locales n'est qu'un écran de fumée qui dissimule le vrai problème : les coûts incontrôlés de l'achat d'émissions étrangères.

Rogers s'est opposée à l'appui donné par CTV à une formule de consentement à la retransmission de type américain pour les canaux locaux et régionaux. Selon Phil Lind, "ces généralistes canadiens ne veulent pas vraiment substituer le système réglementaire américain au système canadien. Ils ne veulent que le meilleur des deux mondes. Ils désirent adopter une partie du système réglementaire américain et l'insérer dans le système réglementaire canadien, lequel comprend déjà toute une série de mesures conçues pour aider les télévisions généralistes."

Dans son exposé initial, Rogers a mis le Conseil en garde contre l'inévitable détérioration des services et la perte d'abonnés si ces derniers devaient subir une forte augmentation de leurs frais mensuels sans obtenir une valeur correspondante en retour. Ainsi, le système de télédiffusion au complet en souffrirait et d'autres Canadiens s'ajouteraient aux millions qui captent déjà les émissions de télévision au moyen d'antennes, d'Internet et des marchés semi-clandestin et clandestin du satellite.

Rogers Communications

Rogers Communications est une société canadienne diversifiée de communications et de médias. Elle exerce ses activités dans le secteur des services sans fil de transmission de la voix et de données par l'intermédiaire de Sans-fil, le plus important fournisseur de services sans fil au Canada. Grâce à sa division Cable, Rogers est l'un des chefs de file des fournisseurs canadiens de télévision par câble, d'accès Internet à haute vitesse par câble et de téléphonie par câble. Par le truchement de sa division Media, la société œuvre dans les domaines de la radio et de la télévision, du télé-achat, des magazines, des revues spécialisées et du divertissement sportif. La société est inscrite à la Bourse de Toronto (RCI.a et RCI.b) et à la Bourse de New York (RCI). Pour obtenir de plus amples renseignements sur le groupe de sociétés Rogers, veuillez consulter le site www.rogers.com.

Pour plus de renseignements: Renseignements: Jan Innes, Vice-présidente, relations publiques, Rogers Communications Inc., (416) 935-3525, jan.innes@rci.rogers.com


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